Art du spectacle


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Boris Le Roy

« Le pouvoir de la littérature face à la violence, c’est de la rendre visible dans ses effets les plus concrets, plutôt que de s’interroger sur les causes.
Le problème est de savoir quelle forme inventer pour éviter la fascination et la sidération devant l’attentat. » Marc Crépon 

C’est une première approche possible du roman : le personnage féminin, Ona, agent scientifique de l’ONU,
venue au Nigéria pour assurer la formation de la police, se trouve en effet confrontée à la réalité très concrète d’un attentat.
Elle doit assurer les premières constatations. Mais leur objectivité et leur précision méthodique n’empêchent pas les divagations de son esprit à propos de son chauffeur, dont elle retrouve une partie du corps, et la prise de conscience de l’impossibilité de saisir qui est l’autre. 

La violence et la terreur sont ainsi l’objet d’un constat qui ouvrent à bien des interrogations.